
 Avant d'entreprendre tout processus d'évaluation ou de revision, la revue se réserve le droit de ren-voyer aux auteurs les manuscrits qui ne se conforment pas aux directives énoncées ci-dessous.
MANUSCRIT - Les auteurs doivent soumettre à la rédaction administrative trois (3) copies de leur manuscrit de même que les photocopies et la liste des illustrations envisagées. Ces do-cuments ne seront pas retour-nés aux auteurs auxquels la rédaction demandera éventuellement de fournir une disquette une fois l'article accepté (en utilisant, de préfé-rence, des versions récentes des traitements de texte WORDPERFECT ou MICROSOFT WORD) et les photographies originales. Les auteurs devront aussi fournir un résumé en anglais ("abstract" ¯) de leur article (250 mots ou moins).
- Tous les manuscrits doivent être dactylographiés à double interligne (recto seulement). Cette moda-lité ne s'applique pas qu'au texte principal mais aussi aux citations, aux notes, au résumé et aux listes de légendes.
- Le manuscrit doit d'abord indiquer le titre, le nom de l'auteur et son rattachement institutionnel (ne pas utiliser les italiques et les caractères gras). Tous les feuillets doivent être paginés séquentiellement. Les notes doivent apparaître séparément, après le texte principal.
- Les manuscrits ne doivent pas excéder trente (30) pages, texte principal, notes et an-nexes inclus, et ne doivent pas comporter plus de douze (12) illustrations.
- Les auteurs, avertis du moment de mise sous presse de leur article, auront le temps d'effectuer les corrections et les remaniements nécessaires avant la date d'impression. Toutefois, toute modifica-tion d'épreuve se fera à leur frais (3.25$ par cor-rection).
- La rédaction de RACAR se réserve le droit d'effectuer toute revision nécessaire à la publication.
DROITS D'AUTEUR - Les auteurs, et non RACAR ou ses presses, sont tenus responsables du contenu des articles.
- Les manuscrits acceptés pour publication n'iront pas sous presse avant que les auteurs n'aient fourni à la rédaction la preuve qu'ils ont obtenu les droits de reproduction de toute illustration ou de tout texte utilisé comme document.
STYLE - La langue de rédaction doit se conformer, dans la mesure du possible, au français in-ternational (par exemple dans l'adaptation des noms propres les plus usuels: Londres, Le Bernin). Les auteurs éviteront les canadianismes et les idiolectes en se référant au dic-tionnaire Robert pour les cas douteux.
- Les citations se marquent avec les guillemets français: ® ¯ que l'on répète dans les cas de citations incluses (ne pas utiliser les guillemets simples). Si la partie entre les guil-lemets n'est pas une phrase in-dépendante, on met la ponctuation finale à l'extérieur et non à l'intérieur du guillemet fermant. Les cita-tions de plus de cinq (5) lignes devraient être décalées et pré-sentées sans guillemets.
- Les dates (jours, années) s'indiquent en chiffres arabes. Les siècles et les dynasties, par contre, commandent les chiffres romains. Quant aux nombres inférieurs à cent (100), on doit les écrire en toutes lettres. Pour une date approximative, on utilise la préposition "vers" ou "c.". Pour indiquer une suite numérale, on fait suivre le trait d'union des deux derniers chiffres du nombre concern‚: 1995-96, p. 182-88, sauf pour les nombres de moins de trois chiffres: p. 82-8.
- Les périodes historiques s'indiquent par des majuscules (la Renaissance), les minus-cules s'utilisant plutôt pour les noms de mouvements (l'expressionnisme, le cubisme) ainsi que pour les termes géné-riques, entre autres pour ceux qui désignent les institutions (le musée du Louvre). Seules les appella-tions spécifiques (Musée des beaux-arts de Montréal) s'écrivent avec la majuscule. D'autre part, sur-tout avec les possibilités offertes par l'ordinateur, il est recommandé de mettre les accents sur les ma-juscules, except‚ sur I et J. Dans les titres français, on accorde la majuscule au premier mot et au premier sub-stantif, lorsque le premier mot est un article (Hubert Damisch, L'Origine de la perspective).
- Il est recommandé d'éviter les abbréviations (entre autres celle du mot saint). Quand on les utilise, il faut faire suivre d'un point les abbréviations qui ne se terminent pas par la dernière lettre du mot impli-qué (3 pi.), sauf les abbréviations des mesures métriques qui demeurent aussi invariables (3 cm).
- Les mots en langue étrangère (non francisés par l'usage) et les citations doivent être soulignés.
NOTE STYLE - Il est recommandé d'utiliser les notes avec parcimonie. Lorsqu'une argumentation longue s'impose, il faut soit l'intégrer au texte principal, soit utiliser un addendum ou des addenda.
- Les remerciements s'effectuent sans numérotation, au début de la section des notes.
- Dans les références, la désignation du nom d'un auteur (par exemple, le choix d'initiales au lieu du prénom) doit se conformer à la pratique de cet auteur.
- On doit souligner les titres de livres de même que ceux des périodiques mais non les noms de séries auxquelles un livre peut appartenir. Les volumes s'indiquent en chiffres ro-mains, suivis de la date de pu-blication. Il est recommandé d'utiliser l'abbréviation p. pour la pagination même quand il s'agit d'une séquence de pages (p. 93-112).
- Une première référence exige une information complète (auteur, titre, lieu et maison d'édition, année, pagination); par la suite, on utilise seulement le nom suivi des locutions, op. cit., art. cit. ou ibid. Quand il s'agit d'un auteur dont on a cit‚ plu-sieurs ouvrages, il faut inscrire le titre au complet avant d'utiliser les locutions latines.
- Lorsqu'on retrouve plus de trois auteurs, n'inscrire que le premier nom et faire suivre de ® et al.¯.
Voici quelques exemples-types illustrant les règles ci-dessus. Pour les cas non prévus, prière de vous rapprocher le plus possible de la formulation suggérée. Monographie Hubert Damisch, L'Origine de la perspective, Paris, Flammarion, 1987, p. 325-29. Damisch, op. cit., p. 331. Jacqueline Lichtenstein, dir., La Peinture, Paris, Larousse, 1995, p. 195-97. Pierre Georgel et Anne-Marie Lecocq, La Peinture dans la peinture, Paris, Adam Biro, 1987, p. 128-29, pl. XIII et p. 168, fig. 260. Catalogues d'exposition L'Avant-garde russe et soviétique. Oeuvres de la collection George Costakis, catalogue d'exposition, Montréal, Musée des beaux-arts de Montréal, 1989, p. 16, pl. XX. Jean Clair, dir., Paradis perdus, l'Europe symboliste, catalogue d'exposition, Montréal, Musée des beaux-arts de Montréal, 1995, p. 252, fig. 313. Christian Derouet et Jessica Boissel, Kandinsky. Oeuvres de Vassily Kandinsky (1866-1944), catalogue de la collection du Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, Paris, 1984, p. 15, no 50. [pour les expositions itinérantes, il est inutile de donner tous les lieux de présentation] Livres dans une série Ernst H. Gombrich, Art and Illusion, Bollingen Series XXXV, Princeton,N.J., Princeton University Press, 1961, 2ème ‚dit., p. 119-21. Francis Muel et al., La Tenture de l'Apocalypse d'Angers, Cahiers de l'Inventaire IV, Paris, C.N.R.S., 1987, p. 11. Traduction Rosalind Krauss, Le Photographique. Pour une théorie des écarts, trad. Marc Bloch et Jean Kempf, Pa-ris, Macula, 1990, p. 89. Incunable Gerolamo Badesio, De Sacello Sixti. V. Pont. Max. In Exquiliis ad praesepe Domini ex-tructo, Rome, 1588, p. 6, 8, 11. Réédition André Félibien, Entretiens sur les vies et sur les ouvrages des plus excellents peintres an-ciens et mo-dernes (Entretiens I et II), René Demoris, éd., 1ère éd. 1666, Paris, Belles-Lettres, 1987, p. 76. Philippe de Chennevières-Pointel, Recherches sur la vie et les ouvrages de quelques peintres provin-ciaux de l'Ancienne France, 1ère éd. 1847-1854, Genève, Minkoff Reprint, 1973, 2 vol., t. I-II, p. 245-49. Thèse de doctorat ou de doctorat d'état Pierre Vaisse, "La Troisième République et les peintres. Recherches sur les rapports des pouvoirs pu-blics et la peinture, de 1880 à 1914", thèse de doctorat d'état, Paris, Univer-sit‚ de Paris IV, 1980, p. 635-38. Article de périodique Louis Marin, "Le Cadre de la représentation et quelques-unes de ses figures", Les Ca-hiers du Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou, no 24, été 1988, p. 63-83. Louis Marin, "Mimésis et description", Word and Image, vol. IV, no 1, janvier-mars 1988, p. 25-7. Emmanuel Pernoud, "L'Oeuvre d'art et ses termites", Gazette des Beaux-Arts, VIe pé-riode, vol. CIX, 1416e livraison, janvier 1987, p. 43-7. Article intégrés à un livre ou chapitre d'un ouvrage André Chastel, "Le tableau dans le tableau" (1964), repris dans Fables, Formes, Figures, Paris, Flam-marion, 1978, 2 vol., t. II, p. 82. Sophie Jugie, "Musées et périodes" dans Périodes. La Construction du temps historique, Actes du Vie Colloque d'histoire au présent, Paris, Éditions de l'École des Hautes Études en Sciences Sociales et Histoire au présent, 1991, p. 47-57. René Payant, "The Shock of the Present", dans Jessica Bradley et Lesley Johnstone, éd., SightLines, Reading Contemporary Canadian Art, Montréal, Artextes editions, 1994, p. 229-249. Article de journal Noël Lajoie, "Une magnifique leçon", Le Devoir, 26 octobre 1954, p. 7. Légendes Dans le texte, les références aux illustrations doivent prendre la forme suivante (fig. 1). Il faut inclure dans les légendes les crédits photographiques. Seuls les titres d'oeuvres et non les descriptifs (comme les noms d'édifices) doivent être soulignés. Prière de bien vé-rifier que les titres et/ou les descriptifs uti-lisés dans les légendes correspondent exacte-ment aux références dans le texte principal. Voici des exemples des légendes les plus usuelles: Figure 1. Vermeer de Delft, Dame à l'épinette, vers 1660, huile sur toile, 73,5 x 64,1 cm, Londres, Buckingham Palace (crédit photographique: Collection de la Reine d'Angleterre, c Sa Majesté la Reine). Figure 2. Jusepe de Ribera, Saint Jérôme, 1629, huile sur toile, 125 x 100 cm, Rome, Galleria Doria Pamphili (crédit photographique: dans Jonathan Brown, Jusepe de Ribera: Prints and Drawings, Princeton, N.J., Princeton University Press, 1973). Figure 3. Frère Rufilus, Initiale R, miniature d'un Légendaire du XIIe siècle, autrefois à Sigmarinen, Hof-bibliothek, ms. 9, fol. 244r. (crédit photographique: Séminaire d'histoire de l'art, Fribourg, Suisse). Figure 4. Crucifixion symbolique, Bible moralisée,vers 1235, Paris, Bibliothèque nationale, ms. latin 11560, fol. 186r. (crédit photographique: Bibliothèque Nationale de France, Paris). Figure 5. Le tombeau de l'archevêque Siegfried III d'Eppstein, vers 1230, cathédrale de Mayence (crédit photographique: Marbourg Art Resource, New York). Figure 6. L'évêque Siegbert de Minden accompagné de deux prêtres et deux diacres, vers 1050, ivoire, 14 x 7 cm, Berlin, Staatsbibliothek Preussischer Kulturbesitz, Ms. germ. qu. 42, couverture (crédit photographique: Rheinisches Bildarchiv, Cologne). Figure 7. L'église Saint-Paul d'Halifax, l'intérieur en 1987 [choeur de 1872] (crédit photo-graphique: T.U.N.S./P. Toman). Figure 8. L'église Saint-Paul d'Halifax, reconstitution du plan de 1750 (crédit photogra-phique: l'auteur). Figure 9. James Gibbs, Mary'bone Chapell [St. Peter, Vere Street], gravure: le flanc nord et le plan (crédit photographique: dans A Book of Architecture, London, Smith & Smith, 1728, pl. XXIV). TIRÉS A PART - Les auteurs d'articles et de comptes rendus élaborés recevront gratuitement dix (10) tirés à part de leur texte.
- Les auteurs de comptes rendus ordinaires recevront gratuitement cinq (5) tirés à part de leur texte.
- Des tirés à part supplémentaires seront fournis, à frais d'auteurs, à condition que ceux-ci en fassent la demande à la rédaction administrative avant publication.
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